Théorème du Rat

للبدوي والفار ما توريش باب الدار

Au bédouin et au rat, ne montre pas la porte de ton habitat (proverbe tunisien)
 
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Introduction

Depuis la prise de pouvoir par les islamistes, la Tunisie est confrontée à une prolifération de rats. Ils ont investi tous les rouages de l’Etat : Ministères, Présidence, Gouverno-rats. Le Rat y est devenu une espèce protégée : une Ligue de Protection des Rats (LPR) a même été créée. Elle a pour mission d’attaquer, d’intimider et même de « liquider » tous ceux qui mettent en doute l’utilité de ces rongeurs à visage inhumain.
Compagnon de misère, le rat nous suit comme une ombre depuis la nuit des temps. Que nous le voulions ou non, les rats sont parmi nous. « Face de rat ! Quel trou à rat ! Les rats abandonnent le navire ! C’est un rat de bibliothèque ! ». Les épithètes péjoratives ne manquent pas, associant le nom du rat aux défauts humains. Ces expressions prouvent bien l’antipathie que l’homme voue à ce rongeur. « Être fait comme un rat », c’est être pris dans un piège, avec l’impossibilité de fuir. C’est être dans une situation sans issue.
 
Dans le zodiaque chinois, le Rat est le premier Animal dans l’ordre d’arrivée lié au calendrier chinois. Le « Rat » y est décrit comme étant ambitieux, prompt à s’emporter et passionné. Il s’entend bien avec le « Singe » et le « Dragon », et très mal avec le « Cheval ». Le Rat est passionné et souhaite accéder à un certain niveau social. Il est ambitieux et déterminé, et motivé par ses propres intérêts, qui souvent incluent l’argent et le pouvoir. Il peut trouver son chemin au milieu des obstacles et s’adapte aux environnements de façon simple. Le Rat est très famille : en politique cela s’appelle du népotisme.


Le Rat et l’Homme

Barbicus

Les rats sont très agressifs vis-à-vis du genre Homo Sapiens. Rappelons que l’Homo sapiens (qui signifie « homme savant » en latin) ou Homme moderne, est une espèce de la famille des Hominidés appartenant à l’ordre des Primates. Plus communément appelé « homme », ou encore « être humain », il est le seul représentant actuel du genre Homo, les autres espèces, une quinzaine en l’état actuel des connaissances paléo-anthropologiques, étant éteintes, sauf une espèce,. Aussi répandue que les rats dans le monde musulman, cette espèce est appelée « Homo Barbicus Islamicus », ou Barbicusen abrégé (voir l’article ici) . L’Homme Moderne se distingue du Barbicus d’un point de vue physiologique par sa bipédie quasi-exclusive, son cerveau plus volumineux et son système pileux moins développé. Par contre, le Barbicus, en plus d’avoir un système pileux abondant, est au cours de sa journée, alternativement bipède ou quadrupède. Les Africains prétendent qu’un rat te mord tout en soufflant sur la morsure pour que tu n’aies pas mal, mais la morsure va t’inoculer des maladies infectieuses. C’est ainsi qu’ils ont fini par dire que « la politique du Barbicus ressemble à celle des rats, elle vous fait mal d’un côté et de l’autre vous enduit de baume halal, dans le but soulager ta douleur  ».

 

Le Rat, un lointain ancêtre ?

Ceux qui ont eu du mal à accepter que l’homme descende du singe vont encore passer un mauvais moment. Non seulement, cette origine n’est pas remise en question mais les chercheurs, en remontant beaucoup plus loin, ont abouti à un autre ancêtre : une sorte de rat… Un article, publié dans Sciencedu 8 février 2013, nous le confirme. L’équipe de 22 chercheurs américains, plus un Canadien, dirigée par Maureen O’Leary, du département de sciences anatomiques de l’école de médecine de l’université Stony Brook, a reconstruit l’arbre généalogique des mammifères placentaires, c’est-à-dire ceux qui se reproduisent à l’aide d’un véritable placenta qui alimente l’embryon et le fœtus. Dans ce groupe, on trouve les chats, les chiens, les chevaux, les musaraignes, les éléphants, les chauve-souris, les baleines et… les hommes. Il s’agit du plus important groupe de mammifères avec plus de 5000 espèces dans une centaine de familles. En remontant aux origines de ce groupe, les chercheurs sont presque parvenus jusqu’aux dinosaures. Du moins jusqu’à leur extinction à la fin du Crétacé, il y a 65 millions d’années. Il semble que notre ancêtre rongeur soit apparu entre 200.000 et 400.000 ans après cette extinction. Deux à trois millions d’années plus tard, le groupe des mammifères placentaires modernes se mit à proliférer. Ces résultats bouleversent la chronologie admise auparavant puisque qu’elle fait reculer l’apparition du premier ancêtre commun aux mammifères placentaires de… 36 millions d’années.

 
D’après l’étude américaine ci-dessus, il ne serait guère étonnant que les comportements caractéristiques du rat se retrouvent chez beaucoup d’hominoïdes (Un Hominoïde est un primate supérieur dépourvu de queue, tel que le gibbon, l’orang-outan, le gorille, le chimpanzé, ainsi que l’homme actuel et ses ancêtres fossiles les plus proches, dont le Barbicus ).

 

L’homme est-il un rat pour l’homme ?

L’organisation sociale du rat, et notamment du « rat d’égout », le plus répandu chez nous, est la clé de sa réussite. C’est en tout cas ce que démontrent les observations effectuées par les chercheurs.
 
 

Didier Desor, enseignant-chercheur de la faculté de Nancy, a réalisé en 1994 une expérience intitulée « Les rats plongeurs – expériences de différenciation sociale chez les rats ». Cette étude consistait à placer des rats dans une cage, qui s’ouvrait quelques heures par jour pour laisser l’animal libre de parcourir un tunnel débouchant sur un distributeur de nourriture. Jusque là, tout va bien, et les rats se donnaient tous la peine d’aller chercher leur propre nourriture. Mais par la suite, le tunnel était rempli d’eau et les rats devaient nager en apnée pour franchir le tunnel, prendre les croquettes, et revenir les déguster au point de départ. Pris un par un, les rats réussissaient l’épreuve sans aucun problème. Mais regroupés en troupe de six, c’était une autre histoire.

De la lutte des classes, en cages…

Le premier jour, trois rongeurs refusaient de se jeter à l’eau, ils ne mangèrent pas. Dès le lendemain, un étonnant schéma se mit en place. Trois rats « profiteurs » , ou « exploiteurs », poussèrent les trois autres à l’eau pour les attaquer sur le retour. Un seul défendait son trésor, le « nageur autonome ». Les deux autres, « nageurs ravitailleurs », ou « souffre-douleur » se soumettaient et plongeaient autant de fois que nécessaire pour rassasier les fainéants. Ils se nourrissaient seulement lorsque cette « tâche sociale » était accomplie.

La structure sociale ainsi mise en place est définitive, et le résultat de l’expérience est systématiquement le même. Y compris lorsque l’on place six exploiteurs ensemble ; après une nuit de combats acharnés, les rôles sont redistribués à l’identique : trois exploiteurs, deux exploités, un autonome. Puis l’expérience a été reproduite dans une cage plus grande contenant deux cents individus. Ils se sont battus toute la nuit. Le lendemain, trois rats morts et scalpés gisaient sur le sol et les exploiteurs entretenaient une hiérarchie de lieutenants leur permettant de répercuter leur autorité sans même se donner le mal de terroriser qui que ce soit.

Autre conclusion de l’étude : les rats les plus stressés étaient… les exploiteurs ! Lorsqu’on leur enlevait leurs « ravitailleurs », ils se laissaient mourir. Mais si on leur injectait des anxiolytiques pendant la période d’adaptation à l’eau, tous se mettaient à plonger et aucune structure sociale ne se mettait en place.
 

D’où le Théorème du Rat : Plus la société est nombreuse, plus la cruauté envers les « faibles » augmente. La peur est le principal moteur de l’organisation hiérarchique de la société.

Dans une fameuse vidéo, Ghannouchi , le Mamamouchi (de l’arabe ما منو شيء : littéralement, celui qui ne sert à rien) des Frères Musulmans tunisiens, alias IZNOGOUD, avait déclaré :  » la Loi, ce sont les forts qui l’appliquent « . Il applique ainsi le théorème du Rat car il considère que la société des humains, telle qu’il la conçoit, est comparable à celle des rats. 

Le Rat est dangereux pour l’Homme moderne
Callosité sur le front du premier premier ministre islamiste, signe distinctif des islamistes de tous pays

 

La « peste noire » est une pandémie de peste bubonique. Elle est causée par la bactérie « Salafia Wahhabia pestis« , qui touche particulièrement les populations d’origine musulmane. Elle est transmise par des puces de rats. Lorsque les rongeurs meurent en masse des suites de cette maladie, les puces migrent vers la barbe des Barbicus, chez lesquels le fléau peut se répandre rapidement. Naturellement, tous les hominidés barbus ne sont pas infectés, mais dès que vous en voyez un avec une callosité sur le front, méfiez-vous de lui : il peut être extrêmement dangereux. Voici pourquoi.
 

Physiologiquement, la « peste noire » se manifeste par l’apparition d’une callosité sur le front des hominidés atteintes. Une callosité est un endurcissement et un épaississement de la peau, et surtout de l’épiderme, dans les endroits où il y a des frottements réitérés. 
Par exemple, chez les singes, la présence de callosités fessières est un critère taxonomique. On les trouve chez les macaques. Ce sont deux régions cornées sur la croupe qui leur permettent de s’asseoir pendant de longues durées. C’est la position qu’ils préfèrent pour se reposer ou dormir dans les arbres. 
 
De même, le Barbicus a la curieuse habitude de se cogner le front contre le sol plusieurs fois par jour, afin d’implorer pardon auprès de dieu pour ses méfaits de la journée. Au point d’impact du front, apparait alors ce durcissement de la peau tout à fait caractéristique appelé callosité frontale, et que les internautes appellent « estampille islamiste ». De même, des callosités nuptiales, appelées aussi bosses copulatrices apparaissent sur les genoux du Barbicus. Il est probable que la position qu’il adopte pour copuler avec ses nombreuses femelles y est pour quelque chose, d’autant plus que le Barbicus est, comme le Bonobo, un obsédé sexuel. D’ailleurs, on sait peu de choses sur la femelle du Barbicus : elle passe toute sa vie enterrée. S’il lui arrive de sortir du trou, elle doit être accompagnée par un mâle et elle doit être intégralement couverte d’un linceul noir, appelé nikab, autre signe distinctif de la « peste noire ». Les savants et les chercheurs sont perplexes devant une stupéfiante énigme : comment peut-on être un obsédé sexuel et détester autant ses femelles ? On ne voit cette énigme chez aucun autre primate. D’ailleurs, l’une des règles de vie du Barbicus est très significative : « bats ta femelle tous les matins, si tu ne sais pas pourquoi, elle le sait« . 

On estime que la peste noire tue entre 20 et 50 % des populations contaminées. Les précédentes épidémies eurent des conséquences durables sur la civilisation musulmane.
Ibn Khaldoun, philosophe et historien maghrébin du XIVe siècle l’évoque dans la Muqaddima (Prolégomènes) : « Une peste terrible vint fondre sur les peuples de l’Orient et de l’Occident ; elle maltraita cruellement les nations, emporta une grande partie de cette génération, entraîna et détruisit les plus beaux résultats de la civilisation. Elle se montra lorsque les empires étaient dans une époque de décadence et approchaient du terme de leur existence ; elle brisa leurs forces, amortit leur vigueur, affaiblit leur puissance, au point qu’ils étaient menacés d’une destruction complète. La culture des terres s’arrêta, faute d’hommes ; les villes furent dépeuplées, les édifices tombèrent en ruine, les chemins s’effacèrent, les monuments disparurent ; les maisons, les villages, restèrent sans habitants ; les nations et les tribus perdirent leurs forces, et tout le pays cultivé changea d’aspect. ». Le même phénomène est observé de nos jours dans le monde musulman : Algérie (années 80-90), Irak (depuis les années 90), Afghanistan, Pakistan, Syrie, etc.

Conclusion

Le Rat est le deuxième animal le plus intelligent après l’Homme, mais nettement avant le Barbicus. D’ailleurs Einstein disait « si le rat pesait 20 kg de plus, il serait le maître du monde« . Prenant Einstein à la lettre, le Barbicus et le Rat ont proliféré de manière exponentielle et simultanée dans les pays désertiques ou semi désertiques. Ils ont pris le contrôle absolu de beaucoup de pays, qui vont du Maroc au Pakistan, en passant par la Tunisie, la Libye et l’Egypte. Tous ces peuples sont  « faits comme des rats ».

 

Hannibal GENSERIC                                        24/04/2013
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