Cité universitaire de BASTOS (Tizi-Ouzou) :
 

 
 

 

Cette cité Bastos a déjà fait parler tristement d’elle dans le passé. D’ailleurs, même les services de police y ont été obligés d’intervenir à plusieurs reprises pour mettre fin à des réseaux de prostitution et de drogue. Cette-fois-ci, encore ce même phénomène dévastateur et qui agresse violemment l’université dans son honneur vient de se manifester.

06/03/2014 – 00:15 mis a jour le 05/03/2014 – 22:33 par Saïd Tissegouine
 

 

L’université, nous a-t-on appris, est un espace où l’on acquiert la science et la connaissance. Ces mots « science et connaissance » suggèrent d’office donc, la haute moralité et les bonnes mœurs. Hélas, ce n’est pas le cas à l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, plus exactement à la cité de jeunes filles Bastos.

Cette cité Bastos a déjà fait parler tristement d’elle dans le passé. D’ailleurs, même les services de police y ont été obligés d’intervenir à plusieurs reprises pour mettre fin à des réseaux de prostitution et de drogue. Cette-fois-ci, encore ce même phénomène dévastateur et qui agresse violemment l’université dans son honneur vient de se manifester.

Le mal est tel que les résidentes de cette cité ont décidé de fermer pendant deux jours, et ce à partir d’aujourd’hui la direction des œuvres universitaire pour protester contre l’insécurité qui y règne laquelle se traduit par la pratique des activités prostitutionnelles, la consommation de la drogue et des boissons alcoolisées. 
Les étudiantes en colère ont également pointé un doigt accusateur vers la principale source du problème : une femme proxénète habitant même à la cité universitaire de BASTOS, âgée de 35 ans et mère célibataire de deux enfants. Officiellement, indiquent les étudiantes, très indignées, cette proxénète est étudiante en médecine, toutefois son profil d’ « étudiante » ne lui sert que de couverture. « En vérité, signalent les résidentes de BASTOS, cette fausse étudiante mais vraie proxénète, originaire de Sour El Ghozlane (Bouira) s’est spécialisée dans le recrutement de jeunes étudiantes pour en faire des prostituées. Une fois recrutées, elle les propose à des clients. 
Le pire selon ces étudiantes en colère, cette femme proxénète a réussi à se faire entourer d’une dangereuse équipe de voyous, prête à intimider et, au besoin, « corriger » quiconque constituant un obstacle ou une menace pour le réseau de la prostitution. Ces dangereux voyous ont aussi « carte blanche » pour entrer et circuler comme ils veulent à l’intérieur de la cité des jeunes filles BASTOS. Même les agents de sécurité les craignent au point de ne pouvoir s’opposer à leur intrusion et à leur comportement indigne des milieux respectables, surtout universitaires.

Par ailleurs, indiquent les étudiantes protestataires, le commerce du sexe est accompagné de la commercialisation et la consommation de boissons alcoolisées et autres produits psychédéliques comme le cannabis. Notons enfin que les étudiantes résidentes de BASTOS, en sus de leur mouvement de protestation qui s’est traduit par la fermeture, rappelons-le, de l’administration des œuvres universitaires, ont lancé un appel en direction de la société civile pour mettre fin une bonne fin pour toutes à ces pratiques déshonorant aussi bien l’université que la société

Publicités