Tizi-Wezzu

Halte à la manipulation !

Saïd F. pour Tamurt.info

 

Avec la création d’une nouvelle structure de journalistes à Tizi-Wezzu, n’y a-t-il pas des objectifs qui peuvent s’avérer opportuns pour les saisonniers politiques avec la conjoncture actuelle ? Seuls les pseudo-correspondants de presse morbide peuvent être entraînés dans une course qui aiguise les appétits de corrompus à la solde des vermines du système.

16/03/2014 – 10:00 mis a jour le 16/03/2014 – 19:59 par Saïd F.

 

La place risque dorénavant d’être livrée à la grande manipulation dans les milieux d’une presse minée de toute part à la faveur des desseins inavoués dans une machination qui n’écarte point une volonté de déstabiliser cette corporation. Combien de tentatives de museler cette presse et de l’embrigader dans le sillage des affaires d’allégeance à l’administration ont été orchestrées pour faire taire le correspondant locale ?

Avec la création d’une nouvelle structure de journalistes à Tizi-Wezzu, n’y a-t-il pas des objectifs qui peuvent s’avérer opportuns pour les saisonniers politiques avec la conjoncture actuelle ? Seuls les pseudo-correspondants de presse morbide peuvent être entraînés dans une course qui aiguise les appétits de corrompus à la solde des vermines du système.

Les initiateurs d’une autre association de presse de Tizi-Wezzu doivent se rendre à l’évidence pour se dire sans complexe que le moment n’est pas propice pour une telle aventure dans un terrain excavé par des luttes sans merci à la haute sphère du régime.
On doit dire que seule la manipulation de tout bord qui reste la pierre d’achoppement pour les décideurs en place, en extrême manutention pour glaner quelques voix dans une Kabylie qui rejette Bouteflika, son système et ses alliés.

La méthode du régime est toute primitive dans sa mendie d’un électorat kabyle dans une Kabylie qui veut rompre avec les bourreaux des martyrs du printemps noir en 2001.
Sans concession aucune, 13 ans plus tard la presse de Tizi-Wezzu ne doit pas céder d’un iota pour être sous l’emprise de Bouteflika, ni du bachagha Ould Ali El Hadi et ni des services de renseignements généraux de police devenus hélas des auxiliaires indissociables de certains journalistes.

Saïd F.

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