05/04/2014 – 00:05 mis a jour le 04/04/2014 – 22:02 parAmenay A
 

 

C’est un fait qui soulève de la curiosité. Presque tous« les traitres en chef » de la petite meute de soutien au nain d’Oujda à Tizi Wezzu sont d’anciens « militants » chassés du RCD. Amara Benyounes, Ould Ali El Hadi, Khalida Toumi, Rabah Boucetta, et autres. « Les Chaussettes usées du RCD », c’est ainsi que les surnommme sarcastiquement la rue kabye, ou encore, « Les traitres de métier ».

La sentence populaire n’est jamais exagérée concernant ces énergumènes, bien au contraire ! Si quand on jette un coup d’œil sur leurs parcours politiques, ceux-ci sont bardés d’actes de traîtrise des plus infâmes. Ils ont l’incroyable flexibilité de passer d’un bout à l’autre pour quelques avantages éphèmères, en empruntant les voies les plus rapides et simples ; soit celle de la traitrise la plus méprisable et mesquine.

Il n’est pas utile de rappeller ici leurs actes de traîtrise les plus spectaculaires, car, le Peuple kabyle n’a pas la mémoire courte, et se souvient très bien de ces coups de poignards plantés dans le dos par ces personnes.

« Le chiyat en chef », l’infame Amara Benyounes n’a pas omis de tirer quelques flèches lors de son meeting cette semaine à Tizi Wezzu contre le ex-chef, Said Sadi, mais celui-ci lui a répondu avant même qu’il ne soit attaqué. Said Sadi avait annoncé, en début de cette semaine, lors de l’inauguration de la stèle du colonel Amirouche, qu’il « préfère être trahi mille fois que de trahir une seule fois ! », une phrase loin d’être comprise par le clan de Amara, El Hadi, Boucetta et autre.

Ceux-ci ont la tête ailleurs en ces journées de campagne électorale pour l’élection de leur chef de la pègre, Bouteflika. D’ailleurs, le nouveau venu au Club des « Chaussettes usées du RCD » Rabah Boucetta a été testé par Ould Ali El Hadi durant le meeting de Benyounes. Celui-ci a été affecté devant la porte principale de la grande Salle où s’est déroulé le meeting. Sa tâche est de reconnaitre les militants du RCD pour les empecher d’entrer dans la salle, pour éviter des chahuts. Boucetta a accompli sa mission de manière brillante, tel un harki de la guerre d’Algérie aux mains de l’armée coloniale. Celui-ci est admis de fait aux comité de soutien à Bouteflika, géré à Tizi Wezzu par Ould Ali El Hadi.

Ceux-ci ne sont, en fait, que de petits groupuscules de mafieux locaux, qui agissent comme tel, pour justifier les miettes d’argent qu’on leur offre, contre leur dignité. Leur méthode de travail est telle leur démarche honteuse. Ils ne sortent que la nuit, comme des ratons, pour salir les murs de la ville de Tizi Ouzou avec les posters représentant horriblement la figure cadavérique du dictateur mourant, Bouteflika.

Amenay A

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