Manipulation politique et médiatique contre le Pays Kabyle

« Vous devez renaître sept fois en Pays kabyle pour nous parler des principes de la démocratie

Amenay A.

 

 
 

 

Les actes de saccage qui ont visé la maison de la culture Taos Amrouche, et dont toute la population de Vgayet s’est démarquée, sont attribués par le directeur de campagne du petit dictateur Bouteflika, le nommé Abdessalam Bouchouareb, à « des groupuscules fascistes comportant parmi eux des éléments de Barakat et du Mak (Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie ». Ce qui est très loin d’être le cas. Car les centaines de présents sur les lieux témoignent avoir vu de leurs propres yeux des policiers arabes, en civil, à l’œuvre pour la sale besogne.

06/04/2014 – 01:49 mis a jour le 06/04/2014 – 10:43 parAmenay A

 

 

L’exploitation politique et médiatique des événements qui se sont déroulés hier dans la ville de Vgayet, et provoqué par les policiers du système despotique d’Alger, témoigne encore une fois de la nature abjecte et nauséabonde des tyrans régnants en Algérie. 
La manière utilisée cette fois-ci par les partisans du nain d’Oujda est des plus simples, pour attirer la compassion, et utiliser ces faits, qu’ils ont eux-mêmes provoqués, afin de les retourner de manière politique à leur profit. 
En panne de bonnes idées, qu’ils n’affectionnent nullement, ils deviennent champions de la manipulation la plus infâme.

Les actes de saccage qui ont visé la maison de la culture Taos Amrouche, et dont toute la population de Vgayet s’est démarquée, sont attribués par le directeur de campagne du petit dictateur Bouteflika, le nommé Abdessalam Bouchouareb, à « des groupuscules fascistes comportant parmi eux des éléments de Barakat et du Mak (Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie ». Ce qui est très loin d’être le cas. Car les centaines de présents sur les lieux témoignent avoir vu de leurs propres yeux des policiers arabes, en civil, à l’œuvre pour la sale besogne.

Cette démarche machiavélique vise à diaboliser les manifestants présents sur les lieux pour crier pacifiquement leur colère contre les dictateurs régnant en Algérie, et en même temps, attirer la compassion et la pitié envers les partisans de Bouteflika.

Tout cela est flagrant, à travers l’exploitation médiatique consacrée à cet effet par les médias publics et privés, mais toujours monopolisés par l’état. Ces derniers, ont accordés leurs violons avec les politiques pour oser dénoncer un « acte contraire à la démocratie ! ».

On ne peut pas accuser ces énergumènes de méconnaissance du Peuple Kabyle qui porte les principes de la démocratie dans ses gènes, mais c’est bel et bien de la malhonnêteté la plus répugnante. Car ces gens-là doivent renaître au moins sept fois en Pays Kabyle pour nous parler des principes de la démocratie. Eux qui sont capables de présenter une cadavre humain comme candidat à une élection présidentielle.

Amenay A

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