vendredi 30 mai 2014

Tizi Wezzu Quand les policiers encouragent la criminalité

 

Tizi Wezzu
 
La scène s’est déroulée en plein jour, au boulevard Abane Ramdane, dit La Grande Rue. Le boulevard le plus populaire de la ville de Tizi Wezzu. Des témoins oculaires nous on raconté que la scène s’est déroulée devant des policiers qui sont restés de marbre devant une telle cruauté. _CS_SANS_GLOSSAIRE
30/05/2014 – 13:00 mis a jour le 30/05/2014 – 12:44 par Amenay A
 

 

 

 

 

 

 

 
La recrudescence des actes d’agressions et de banditisme en tout genre ne cesse de prendre de l’ampleur ces derniers temps à Tizi Wuzzu, cela sans que les services de la police algérienne ne soient nullement inquiétés. La ville des Genêts a vécu un terrible drame cette semaine. Un drame qui a plongé toute la ville dans l’effroi. Un jeune homme âgé de 26 ans a été mortellement agressé par des voyous au plein centre ville de Tizi Wezzu avant-hier, mercredi.
La scène s’est déroulée en plein jour, au boulevard Abane Ramdane, dit La Grande Rue. Le boulevard le plus populaire de la ville de Tizi Wezzu. Des témoins oculaires nous on raconté que la scène s’est déroulée devant des policiers qui sont restés de marbre devant une telle cruauté. La malheureuse victime, ayant reçue un coup de poignard dans le cœur a rendu l’âme sur les lieux, sans que les policiers en fraction n’interviennent pour arrêter les voyous assassins.
Ce qui ne fait que conforter les habitants de cette ville dans leur certitude que c’est bel et bien la police coloniale algérienne qui encourage les actes de criminalité au Pays kabyle. Cela, bien évidemment, dans le but d’entretenir les desseins machiavéliques réservés par l’état dictatorial algérien aux Kabyles. 
Cette triste réalité n’est un secret pour personne aujourd’hui. Surtout quand on sait que les petits truands de Tizi Wezzu sont protégés par l’administration et les forces de police qui leurs proposent même de les épauler pour semer la zizanie lors des manifestations populaire à Tizi Wezzu. Ces petits mesquins qui ont vendu leur âme au diable pour quelques avantages entretiennent régulièrement un état d’insécurité permanent. Un fait voulu et souhaité par les laboratoires machiavéliques du nain d’Oujda, Bouteflika.
L’assassinat du jeune Mourad, habitant la cité Million, cette semaine, au nez et à la barbe des policiers algériens rappelle la vocation inavouée de la police algérienne en Kabylie. Une police qui n’hésite pas à se montrer d’une violence inouïe, et sanguinaire quand il s’agit de simples marcheurs, aux mains nues, qui brandissent des revendications politiques. Il faut également noter qu’il n’y a que les policiers vicieux et ripoux qui sont affectés au Pays kabyle.
Amenay A
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