mardi 26 mai 2015

 

France, Saint-Étienne

Inauguration d’une allée « LOUNES MATOUB »

Jugurtha Aqvayli pour Tamurt.info
 

SAINT ETIENNE (Tamurt-info) – La ville de Saint-Étienne et des associations berbères organisent l’inauguration d’une « Allée LOUNES MATOUB » le 6 juin 2015 à 16H en présence des élus locaux, de Malika MATOUB et de personnalités kabyles.

26/05/2015 – 00:00 mis a jour le 25/05/2015 – 22:12 par Jugurtha Aqvayli

 

 

 

La Ville de Saint-Étienne située dans le quart sud-est du pays, dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes, les associations amazighs ECLA (Espace Culturel Amazigh de Loire E.C.L.A) et l’association NUMIDYA organiseront le Samedi 6 juin 2015 à 18H l’inauguration d’une « Allée LOUNES MATOUB » au parc François MITTERAND.

Au Centre des congrès 24, rue PONCHARDIER à 20H, une soirée gala sera organisée avec : Idir – Ferhat Mehenni – Malika Domrane – Akli D – Malik Bellili – Ferhat Iguercha – Said Khazem – Ali Amran.

PAF : sur réservations : 
8€ Enfants
15€ Adultes
12€ Adhérents 
Sur place : 20€
Pour plus de renseignements : 06 16 77 01 96 – 06 62 96 02 62

Courte biographie de MATOUB Lounes

Lounès Matoub est né le 24 janvier 1956 à Taourirt Moussa Ouamar, un village de la tribu et actuelle commune Ait Mahmoud dans la daïra d’Ath Douala dans la wilaya de Tizi-Ouzou (intégrée à la commune mixte Fort National, dans l’époque de la colonisation française). Il meurt le 25 juin 1998, assassiné sur la route qui relie Tizi Ouzou et son village au lieu-dit Taberquqt à Ait Aïssi.

La vie de Lounès était très agitée, il a vécu des moments tragiques qui ont marqué sa carrière d’artiste. Sa carrière artistique était indissociable de son combat politique.

Depuis la sortie de son premier album A Yizem anda tellid ? (Ô lion où es-tu ?) Lounès Matoub célèbre les combattants de l’indépendance et fustige les dirigeants de l’Algérie auxquels il reproche d’avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d’expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la langue berbère, Lounès Matoub est grièvement blessé par un gendarme algérien en octobre 1988. Il raconte sa longue convalescence dans l’album L’Ironie du sort (1989).

Violemment opposé au terrorisme islamiste, Lounès Matoub condamne l’assassinat d’intellectuels. Il fut cependant enlevé le 25 septembre 1994 par un groupe armé, puis libéré au terme d’une forte mobilisation de l’opinion Kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique Le Rebelle et reçoit le Prix de la Mémoire des mains de Danielle Mitterrand.

En 1995, Lounès Matoub participe à la « marche des rameaux » en Italie pour l’abolition de la peine de mort, alors qu’en mars 1995, le S.C.I.J. (Canada) lui remet Le Prix de la Liberté d’expression.

Le 25 juin 1998, Lounès Matoub fut assassiné sur la route menant de Tizi Ouzou à Ath Douala en (en Kabylie) à quelques kilomètres de son village natal. Les conditions de ce meurtre n’ont jamais été élucidées.

Source de la biographie : Wikipédia.

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