vendredi 18 septembre 2015

 
 
 
Ô toi prisonnière de ton propre territoire ! 
Soumise et incomprise vendue aux acheteurs, voleurs et arracheurs de liberté. 
Toi qui as longtemps souffert de misère,
Et nous, te trainant dans une voie galère en criant de colère. 
Une image est projetée, 
Celle de ton peuple,
Misérable d’après certains pataugeant dans une boue d’injustice,
Un peuple dont personne ne se soucie,
Ni se rends compte de sa souffrance et son existence.
Une colère te ronge de l’intérieur tel une maladie rongeant les os,
Les cicatrices du malheur qui t’ont transpercées tel un poignard dans le dos,
Et t’ont faits saigner quand tu refusais de te soumettre,
Les cicatrices des balles qui ont faits couler tes larmes et le sang des tiens
Ces cicatrices sont encore visibles et pérennes,
Celles auxquelles ils ne doivent aucun respect.
Sans oublier les injustices qui t’ont frappée comme un coup de fouet accablant.
Tous ces Evénements Endurée n’émeuvent personne,
Alors quel sort t’est réservé ?
Une nation ou la disparition ?
Qu’elle en sera la solution dans ta destination ?
Non! Il faut avoir honnêteté et le courage de se battre,
D’amour je me donnerai à toi,
Car oui, je t’aime et d’un amour d’enfant du monde pour sa mère,
Un amour si grand et si haut que l’Everest,
Et tu te redresseras devant moi,
Oui ! Tu te redresseras et tu règneras,
Sur tes montagnes tu feras la loi,
Tes ennemis tu les vaincras,
Ta liberté tu la gagneras,
Toi cher pays de montagnes,
Montagne dont je respire un air si frais que celui de l’Amazonie,
Montagne d’une sagesse comme les volcans éteints de l’Auvergne.
Pays de mes racines et mon foyer,
Pays pour qui dans mes vaines, coule le sang du désir de servir,
Toi ma Belle et rebelle,
Majestueuse, que je t’aime ma chère Kabylie.

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